« Cette fois, c’est différent. »
Bien que cette affirmation soit techniquement vraie, étant donné qu’aucun événement de marché ne se produit exactement dans les mêmes conditions qu’un autre, et que les résultats ne sont jamais identiques à ceux des événements passés, l’expression est devenue un cliché. Mais cela n’empêche pas l’émergence d’un chœur de pessimistes lors des périodes de volatilité des marchés. Les investisseurs utilisent souvent cette expression pour exprimer leurs inquiétudes concernant Volatilité du marché.
Lors de paniques sur les marchés, cette expression est souvent utilisée pour signifier : « Cette crise est particulièrement grave et la reprise est incertaine. » L'expression semble refaire surface durant cette période de volatilité des marchés liée aux annonces tarifaires de l'administration américaine. Il existe de nombreuses raisons que les investisseurs peuvent utiliser pour se convaincre que cette fois-ci, la situation pourrait être différente :
• La dernière fois qu'il était là Taux tarifaire effectif moyen Aux États-Unis, le taux est aussi élevé que celui impliqué par les dernières annonces de tarifs douaniers complets il y a plus de 80 ans.
• Alors que les tarifs imposés pendant la première administration Trump s'appliquaient à environ 380 milliards de dollars Selon une estimation, ces nouveaux tarifs s’appliqueraient à des biens d’une valeur de 2.3 billions de dollars.
• De nombreuses banques ont récemment levé des fonds Estimations de la probabilité de récession Dans les mois à venir. Ces estimations reflètent les inquiétudes croissantes quant à l’impact de الرسوم الجمركية.
Mais pourquoi, historiquement, les pires nouvelles arrivent-elles juste au moment où le marché boursier commence à se redresser ?
Réflexions sur ce qui s'est passé avant : les leçons de l'histoire
Voici trois exemples historiques de scénarios pessimistes du type « cette fois-ci, c’est différent » provenant de sources fiables qui se sont avérés être d’excellentes opportunités d’achat pour les investisseurs. Ces exemples soulignent l’importance d’une analyse minutieuse du marché et d’éviter de paniquer en se basant sur des prévisions pessimistes.
• "Avertissement à l’économie mondiale : « Le pire est encore à venir »- 11 octobre 2022
Le récit dominant : le FMI a abaissé ses prévisions de croissance pour 2023 et a indiqué que les hausses de taux d’intérêt pourraient conduire à une grave récession mondiale, une opinion courante à l’époque, les consommateurs du monde entier souffrant de l’inflation en 2022. Cet avertissement a suscité de nombreuses inquiétudes quant à l’avenir de l’économie mondiale.
Résultat : les banques centrales mondiales ont augmenté Taux d'intérêt à des niveaux jamais vus depuis le début des années 1980, ralentissant suffisamment la croissance économique pour éviter la récession que beaucoup craignaient. Ces mesures se sont avérées efficaces pour freiner l’inflation.
Performance annualisée du S&P 500 sur un an et deux ans après la date de publication : 23.5 %, 28.9 %
• "La fin du capitalisme américain ?- 10 octobre 2008
Le récit dominant : avec l’effondrement de Lehman Brothers et le gel des marchés du crédit, beaucoup pensaient que le système financier américain lui-même pourrait s’effondrer. De nombreuses spéculations circulaient selon lesquelles l’économie américaine allait entrer dans une dépression et que l’ancien ordre économique s’était effondré définitivement. Cette période a été marquée par un état de panique et d’incertitude sur les marchés financiers.
Résultat : une réglementation complète sur les banques et une politique monétaire stimulante alimentées Un marché haussier plus long et plus fort que la plupart des marchés Dans l’histoire américaine au cours de la décennie qui a suivi la Grande Crise Financière. Ces mesures gouvernementales ont contribué à restaurer la confiance dans le système financier.
Performance annualisée du S&P 500 sur un an et deux ans après la date de publication : 22.3 %, 16.5 %
• "Mort des stocks- 13 août 1979
Le récit dominant : l’inflation inhérente à la psyché du consommateur américain va durablement entraver le développement des actions en tant que véhicules d’investissement rentables, les rendant ininvestissables de manière « semi-permanente ». Ce pessimisme reflétait les inquiétudes concernant l’impact de l’inflation sur le rendement des investissements.
Résultat : Paul Volcker, président de la Réserve fédérale de 1979 à 1987, a contrôlé l’inflation en Augmenter les taux d'intérêt à des niveaux records et ralentir intentionnellement l’économie américaine, ouvrant la voie à un marché haussier ultérieur. Ces politiques monétaires strictes ont stabilisé l’économie et amélioré le climat d’investissement.
Performance annualisée du S&P 500 sur un an et deux ans après la date de publication : 16.3 %, 12.4 %
Interroger les discours dominants : stratégies d’investissement prudentes
Dans les trois exemples ci-dessus (et il y en a bien d’autres), les prévisionnistes ont réussi à instiller la peur précisément au moment où il aurait été profitable pour les investisseurs d’être cupides (pour paraphraser un dicton célèbre).
Même si ces récits pessimistes peuvent garder les téléspectateurs rivés à leurs écrans (de nombreuses chaînes commerciales ont constaté une augmentation significative de leur audience dans les jours qui ont suivi l’annonce des tarifs d’avril), ils peuvent négliger de diffuser la règle cardinale de l’investissement à long terme : rester investi.
Je recommande de remettre en question le discours dominant, quel qu’il soit, tout en restant fidèle à vos principes d’investissement fondamentaux. *Les investisseurs ignorent souvent les facteurs fondamentaux lorsqu’ils se laissent emporter par le sentiment dominant.*
Cette fois-ci, ce sera peut-être différent, mais j’en doute. *L’analyse historique suggère que les marchés se rétablissent souvent après des périodes de panique.*
Les opinions exprimées sont personnelles et sont susceptibles d’être modifiées. Il n’y a aucune garantie que les prédictions faites se réaliseront. Ce document ne constitue pas un conseil en investissement et ne constitue pas une approbation d’un investissement spécifique. N’oubliez pas que tous les investissements comportent un certain niveau de risque, y compris la possibilité de perte. Les indices et/ou benchmarks ne sont pas gérés et ne peuvent pas faire l’objet d’un investissement direct. Les rendements représentent les performances passées et ne constituent pas une garantie de performance future, ni ne sont indicatifs d'un quelconque investissement. La diversification et la répartition stratégique des actifs ne garantissent pas le profit ni ne protègent contre les pertes.







